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Formation sur les concepts et les produits avancés 2025-08-01
Résumé:
Louis-Xavier Savard et Vincent Verfaille ont révisé les produits d’assurance et de placement pour entrepreneurs, mettant l’accent sur la structuration des produits en fonction de la maturité des clients et l’importance fondamentale de la compagnie de gestion.
Ils ont identifié quatre critères clés pour l’établissement d’une compagnie de gestion : la valeur de revente de l’entreprise, le risque de poursuite, un surplus de plus de 50 000 $ par an et une structure avec plusieurs sociétés opérantes disjointes, comme résumé par Vincent Verfaille.
Les discussions ont également porté sur des stratégies d’investissement telles que le Prêt d’Investissement Commercial (PFI), la Vie Entière Participative (VEP) et la Vie Universelle (VU), ainsi que sur des produits complémentaires comme les assurances collectives et les actions accréditives, avec des apports de Karl Desgroseilliers et Carl-Allen Seguin.
Détails
Flow-through immobilier pour la gestion des revenus passifs Louis-Xavier Savard a présenté le flow-through immobilier comme une solution pour les compagnies de gestion générant beaucoup de revenus passifs, afin d’annuler une partie de leur imposition. Ce produit, accessible avec un permis de marché dispensé, permet une déduction de 5
Révision des produits d’assurance et de placement pour entrepreneurs Louis-Xavier Savard et Vincent Verfaille ont révisé les produits d’assurance et de placement précédemment discutés, incluant le RRI, le RPS, les frais généraux, l’assurance prêt-crédit, l’assurance partenariat et la maladie grave en propriété partagée. Ils ont également abordé la question de la maturité des clients en matière de protection et d’investissement, soulignant l’importance de structurer les produits en conséquence.
Questions d’orientation pour la structuration des produits Louis-Xavier Savard et Vincent Verfaille ont discuté des questions clés à poser pour orienter la structuration des produits d’assurance et de placement, notamment la nécessité d’une compagnie de gestion, la protection des actifs en cas de vente de l’entreprise, et l’assurance responsabilité professionnelle. Ils ont aussi mentionné le passage de protections temporaires à des produits plus flexibles comme la VEP, la VU et les non enregistrés, si l’entreprise génère des surplus.
Compagnie de gestion : un critère fondamental Louis-Xavier Savard a souligné que la décision d’avoir une compagnie de gestion est la base de la prochaine étape pour de nombreuses stratégies, car elle impacte les options d’investissement. Il a précisé que la valeur de revente de l’entreprise est un critère primordial pour envisager une compagnie de gestion, notamment pour les consultants ou les médecins qui ne voient pas leur clientèle accumuler de la valeur.
Protection d’actifs et stratégies d’investissement Louis-Xavier Savard a expliqué que si une entreprise a une valeur de revente et des risques de poursuite élevés, il est préférable de ne pas l’utiliser comme véhicule d’investissement. Il a suggéré de limiter les produits dans la compagnie opérante à un RPS ou une maladie grave en copropriété, excluant des stratégies comme le VU, le VE ou le PFI dans ces cas. Il a également mentionné que la création d’une compagnie de gestion n’est pas nécessaire si les surplus annuels sont inférieurs à 50 000 $, les abris fiscaux personnels pouvant être maximisés autrement.
Seuil de surplus et désignation de bénéficiaires Louis-Xavier Savard a précisé que le seuil de surplus annuel pour envisager une compagnie de gestion se situe autour de 50 000 $ ou plus, combiné à une entreprise ayant une possibilité de revente. Il a mis en avant l’importance de la désignation d’un bénéficiaire dans les fonds distincts pour protéger le patrimoine personnel contre la saisie, contrairement aux fonds communs enregistrés qui n’offrent pas cette protection.
Structure des compagnies de gestion Louis-Xavier Savard a mis en garde contre une compagnie de gestion qui détient directement la compagnie opérante, car cela peut entraîner la perte d’exonérations et des complications lors de la vente. Il a suggéré que l’individu détienne la compagnie opérante et certains types d’actions personnelles, avec d’autres types d’actions pour les dividendes intercours, assurant une structure adéquate.
Critères pour une compagnie de gestion en cas de structures complexes Louis-Xavier Savard a ajouté un quatrième critère pour la nécessité d’une compagnie de gestion : si une personne est dans une structure complexe avec plusieurs sociétés opérantes disjointes. Vincent Verfaille a résumé les quatre critères clés pour l’établissement d’une compagnie de gestion : valeur de revente de l’entreprise, risque de poursuite, surplus de plus de 50 000 $ par an, et une structure avec plusieurs sociétés opérantes disjointes.
Fiducie de protection d’actifs et fiducie familiale Louis-Xavier Savard a distingué la fiducie de protection d’actifs, utile pour protéger les biens personnels non enregistrés (résidence principale, œuvres d’art, véhicules de collection) contre la saisie, surtout pour les professionnels à risque de poursuite. Il a expliqué que la fiducie familiale est utilisée pour profiter des exonérations de gains en capital des membres de la famille en cas de croissance significative de la valeur de l’entreprise, et pour le transfert de richesse entre entreprises, agissant comme un bouclier impénétrable.
Prêt d’investissement commercial (PFI) Louis-Xavier Savard a introduit le prêt d’investissement commercial (PFI), en commençant par maximiser les prêts personnels sans mise de fonds. Il a expliqué que les intérêts du PFI sont déductibles au niveau fédéral et provincial, ce qui permet de compenser le coût des intérêts. Il a aussi partagé que le PFI peut être utilisé pour compléter les revenus avec des retraits de capital, ce qui est fiscalement avantageux.
Types de financement d’entreprise : 3 pour 1 vs. marge de crédit Louis-Xavier Savard a détaillé les deux types de financement d’entreprise : le prêt 3 pour 1 et la marge de crédit. Il a précisé que le 3 pour 1 est destiné à ceux qui veulent maximiser l’effet de levier sans avoir besoin de liquidités immédiates, tandis que la marge de crédit offre de l’accessibilité à des capitaux sans mobiliser tout l’argent. Il a souligné que les deux sont des outils différents, choisis en fonction des besoins de liquidité du client.
Critères d’admissibilité et avantages des prêts spécialisés Louis-Xavier Savard a abordé les critères d’admissibilité pour les prêts 3 pour 1, nécessitant un équivalent en actifs du montant emprunté et une capacité de paiement de l’entreprise. Il a noté que ces stratégies, souvent non proposées par les banques traditionnelles, permettent de se différencier auprès des clients entrepreneurs.
Stratégies d’investissement : PFI, VEP et VU Louis-Xavier Savard a présenté le PFI comme une stratégie pour les clients ayant plusieurs millions d’actifs, permettant de rendre des placements non déductibles déductibles. Il a fixé un seuil d’environ 1,5 million d’actifs nets et la capacité à investir 100 000 $ par an pour la conversion comme critères pour le PFI. Pour les clients n’étant pas éligibles au PFI, la VEP et la VU sont des alternatives.
Allocation d’investissement entre placements traditionnels et assurances Louis-Xavier Savard et Karl Desgroseilliers ont discuté des ratios d’investissement entre les placements réguliers et les produits d’assurance, pour des clients qui ont maximisé leurs assurances préalables et disposent de surplus importants. Karl Desgroseilliers a recommandé de ne pas dépasser 30 % des bénéfices nets dans les assurances au sein de la compagnie opérante, tout en soulignant la nécessité de diversifier et d’investir pleinement les liquidités dans la compagnie de gestion.
Comparaison entre VU et Vie Entière Participative Carl-Allen Seguin a demandé une clarification sur l’utilisation des valeurs de rachat comme effet de levier entre la VU et la Vie Entière Participative. Louis-Xavier Savard a précisé que les deux sont valables, mais que le choix dépend du profil de risque du client ; la Vie Entière offre plus de sécurité avec une valeur de rachat qui ne diminue jamais, tandis que la VU peut offrir une croissance plus dynamique et être plus appropriée si le but est successoral. Karl Desgroseilliers a ajouté que la VU en gestion est avantageuse pour obtenir un CDC et sortir de l’argent de la compagnie libre d’impôt.
Produits complémentaires et stratégies futures Louis-Xavier Savard a mentionné des produits complémentaires comme les assurances collectives, les dettes corporatives et les rachats de parts, qui pourraient être abordés ultérieurement. Karl Desgroseilliers a suggéré d’utiliser la compagnie de gestion pour booster les assurances des enfants et maximiser le patrimoine familial intergénérationnel.
Actions accréditives et maintien des petits taux d’entreprise Louis-Xavier Savard a expliqué que les actions accréditives peuvent aider les entreprises à maintenir leur statut de petite entreprise en annulant des revenus importants, par exemple en versant des bonus aux propriétaires. Il a noté que cette stratégie est complexe et s’applique aux entreprises générant de très gros profits annuels, ou en cas de déséquilibre entre les besoins de salaire des associés.