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Discussion / Questions Assurance Collective 28-08-2025
Résumé:
Pierre-Alexandre Gilbert, Eric Desgroseilliers, Patrick Plante, Karl Desgroseilliers, Esther, Joël Du Broy, Amélie Morin et Hugo Quenneville ont discuté de l’assurance collective, abordant les exigences de permis, la rémunération des courtiers, la gestion des groupes et les opportunités de vente croisée.
Les points clés incluent les documents nécessaires pour les soumissions, les délais de mise en place des régimes, et les stratégies de renouvellement, tout en soulignant l’importance des garanties démographiques et des droits de transformation des assurances.
Détails
Motivation et conseils pour l’avenir Karl Desgroseilliers exhorte Hugo Quenneville à se relancer en réalisant rapidement plusieurs ventes pour retrouver sa motivation. Hugo mentionne qu’il a déjà trois polices à livrer, ce qui lui fera du bien. Karl lui conseille également de tirer parti de la fin des vacances chez les assureurs et des clients qui reprennent leurs activités, et de ne pas hésiter à le contacter pour des opportunités dans d’autres structures avant d’envisager des alternatives.
Bienvenue et objectif de la réunion Pierre-Alexandre Gilbert a ouvert la réunion, soulignant que le but est de discuter de l’assurance collective et de répondre aux questions des participants, étant donné qu’il trouve leurs rencontres redondantes. Il a mentionné des questions récurrentes sur Facebook, notamment concernant le nombre d’employés admissibles.
Permis en assurance collective Esther (Centre FORMATEL) a demandé si des examens étaient nécessaires pour ajouter des services à son permis. Pierre-Alexandre Gilbert a confirmé qu’un permis de l’AMF est requis pour vendre du collectif. Eric Desgroseilliers a précisé que les groupes appartiennent au cabinet et que le permis n’est pas toujours pertinent au départ, surtout pour ceux qui ne gèrent qu’un ou deux groupes par an.
Exigences du permis et volume d’affaires Eric Desgroseilliers a expliqué que le permis d’assurance collective est complexe et nécessite des études de cas et des examens pendant un stage de 6 semaines, ce qui le rend moins attrayant. Il a ajouté que l’entreprise est prête à aider à obtenir le permis pour ceux qui génèrent un volume significatif d’affaires, comme 10 dossiers par an, mais pas pour des volumes moindres. Pierre-Alexandre Gilbert a souligné que même avec 10 groupes, le permis n’est pas toujours nécessaire, car le référencement peut générer des commissions sans le travail lié à la gestion complète des dossiers.
Rémunération des courtiers en assurance collective Eric Desgroseilliers a expliqué que la rémunération des courtiers est fixée à 50 % de la commission s’ils montent le dossier, mais que la différence n’est pas énorme par rapport aux 70 % ou 80 % s’ils laissent Pierre-Alexandre Gilbert ou d’autres membres de l’équipe faire la clôture. Il a noté que pour un groupe avec une prime de 20 000 $ par an, la commission de 2 000 $ paie à peine les frais de permis, soulignant la nécessité d’un volume important.
Gestion des groupes et valeur ajoutée des références Eric Desgroseilliers a expliqué que gérer des groupes d’assurance collective demande du temps pour les questions et les renouvellements annuels, ce qui est évité en utilisant le concept de référence. Pierre-Alexandre Gilbert a précisé qu’une référence, même pour un petit groupe, peut générer 1 000 $ par an sans effort supplémentaire, et qu’il est ouvert à aider même les petits groupes (minimum deux employés) pour établir une relation de confiance.
Opportunités de cross-selling grâce à l’assurance collective Pierre-Alexandre Gilbert a expliqué qu’une référence en assurance collective pour une entreprise de 15 à 20 employés peut générer 25 % de commission annuelle, qui augmente avec l’augmentation des primes d’assurance. De plus, ces références ouvrent la porte à la sollicitation interne auprès des employés pour d’autres besoins financiers (hypothèques, planification financière), transformant potentiellement les 15 employés en clients potentiels pour d’autres services.
Possibilité de gestion des assurances collectives hors Québec Joël Du Broy a demandé si le service d’assurance collective pouvait être étendu en dehors du Québec, notamment en Ontario. Pierre-Alexandre Gilbert a répondu que c’était envisageable et qu’ils allaient étudier la faisabilité, confirmant la possibilité de référer des clients partout au Canada.
Processus de renouvellement et documents requis Pierre-Alexandre Gilbert a expliqué que le renouvellement des assurances collectives se fait généralement tous les 12 mois, bien qu’il puisse y avoir des périodes de garantie de taux plus longues pour le premier renouvellement. Pour un renouvellement, il est nécessaire de comprendre les besoins du client (meilleurs taux, meilleurs produits ou simple étude de marché) et de recueillir cinq documents essentiels.
Documents clés pour les soumissions et leur importance Pierre-Alexandre Gilbert a détaillé les documents nécessaires pour les soumissions de renouvellement, en premier lieu le livret de protection pour comparer les garanties existantes. Deuxièmement, une liste d’employés est requise, incluant des informations comme la date de naissance, le sexe, la date d’embauche, le statut (actif/inactif), la couverture (individuelle/familiale), l’occupation et le salaire. Ces informations sont cruciales pour évaluer les risques et obtenir des soumissions précises, car elles influencent les taux.
Exemptions et garanties en assurance collective Patrick Plante a interrogé Pierre-Alexandre Gilbert sur l’impact des employés exemptés de la RAMQ sur les primes. Eric Desgroseilliers a précisé que seules les garanties de soins de santé et dentaires peuvent être exemptées, tandis que les garanties démographiques (assurance vie, invalidité, maladie grave) sont obligatoires pour tous les employés, même s’ils sont déjà couverts par un conjoint. Pierre-Alexandre Gilbert a souligné l’avantage des garanties démographiques en collectif, notamment l’absence de preuve de santé ou d’antécédents familiaux requis pour l’assurance maladie grave.
Transformation des assurances collectives après le départ d’un employé Esther a demandé si l’assurance maladie grave et l’assurance vie en collectif sont transférables après le départ d’un employé. Pierre-Alexandre Gilbert a confirmé qu’il existe un droit de transformation pour ces assurances, que l’employé quitte volontairement, soit licencié ou prenne sa retraite. Eric Desgroseilliers a souligné la responsabilité légale de l’employeur d’offrir ces droits de transformation, car des poursuites pourraient survenir si ce n’est pas fait.
Délais de mise en place et renouvellement des régimes Amélie Morin a demandé les délais pour la mise en place d’un régime d’assurance collective. Pierre-Alexandre Gilbert a estimé qu’il faut environ 2 à 3 semaines pour aller sur le marché une fois tous les documents en main, et un total d’environ 5 semaines pour transférer et mettre en place un régime. Il a également mentionné que les courtiers contactent les clients pour les renouvellements 5 à 7 semaines avant l’échéance afin de laisser le temps de négocier et de soumettre le dossier au marché.
Augmentation des primes et stratégie de renouvellement Pierre-Alexandre Gilbert a expliqué qu’un nouveau groupe sans expérience peut bénéficier d’offres initiales très agressives de la part des assureurs, mais que ces primes augmentent considérablement l’année suivante, souvent jusqu’à 30 % ou 40 %. Eric Desgroseilliers a ajouté que les réclamations peuvent varier d’une année à l’autre et que le collectif fonctionne sur un principe de mutualisation des risques. Pierre-Alexandre Gilbert a précisé qu’il ne recommande pas de remettre le groupe sur le marché chaque année, mais plutôt tous les 3 ou 4 ans, en raison des garanties de taux offertes par les assureurs et pour éviter les refus de soumission.
Politique des assureurs concernant les renouvellements fréquents Pierre-Alexandre Gilbert a expliqué que les assureurs refusent souvent les soumissions pour les premiers renouvellements ou pour les clients qui changent trop souvent d’assureur. Eric Desgroseilliers a ajouté que cela est dû au fait que les assureurs investissent dans le groupe la première année et ne voient pas de profit immédiat, comptant sur la fidélité à long terme pour rentabiliser l’investissement.
Questionnaire médical en assurance collective Amélie Morin a soulevé la question des questionnaires médicaux pour l’adhésion à des collectifs, citant l’Industrielle Alliance et le réseau carrière. Pierre-Alexandre Gilbert a précisé que les assureurs ne demandent généralement pas de questions médicales pour le collectif, mais qu’il peut y avoir des exceptions selon les produits ou si un niveau de réclamation élevé contraint l’assureur à abaisser le montant sans examen de santé, rendant un examen obligatoire.
Liste des assureurs en collectif Eric Desgroseilliers et Karl Desgroseilliers ont discuté de la liste des assureurs en assurance collective, mentionnant la présence d’Equitable, de Valois et l’absence de BMO. Hugo Quenneville a également ajouté que CPP et Forester Edge ne font pas de collectif.
Défis et solutions pour les ventes Hugo Quenneville partage ses difficultés actuelles avec les ventes, mentionnant qu’il n’a pas livré depuis son installation à son compte bancaire, ce qui l’empêche de recevoir les paiements de ses ventes. Karl Desgroseilliers suggère de se procurer des leads qualifiés pour relancer son activité, soulignant que les actions non concrètes ne produisent pas de résultats immédiats. Hugo reconnaît qu’il est prêt à tout faire pour que ça reparte.
Comparaison des statuts professionnels Hugo Quenneville exprime son manque d’intérêt pour un salaire fixe chez Desjardins, préférant travailler de manière autonome où il se sent plus apte à interagir avec les gens, contrairement à un poste où il devrait faire des mises à jour pour des clients âgés. Karl Desgroseilliers lui rappelle que le statut de CSF chez Desjardins impliquait de fréquenter les caisses pour obtenir des clients et que cette approche, bien que tentante, pouvait faire perdre du temps avec des personnes payées à l’heure.
Stratégies d’acquisition de leads Karl Desgroseilliers propose à Hugo Quenneville de contacter Kan, qui utilise Google Ads pour générer des leads d’assurance vie de haute qualité. Hugo se montre intéressé par cette approche, malgré le coût plus élevé des leads Google par rapport aux leads Facebook. Il est également mentionné que le système de Kan est basé sur l’algorithme d’un autre recrue, Dan, et que Kan est sélectif quant à l’ouverture de son système.
Difficultés personnelles et professionnelles Hugo Quenneville avoue traverser une période difficile, la première de sa carrière, et qu’il ne doit pas abandonner. Il explique que la prospection de porte-à-porte, bien qu’il n’ait pas voulu la faire au début, ne lui rapporte pas de ventes, malgré ses efforts. Karl Desgroseilliers attribue une partie de ces difficultés au fait qu’Hugo a pris l’été plus tranquillement, ce qui a créé un découragement.