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Formation sur les concepts et les produits avancés 2026-02-20

Résumé:

Louis-Xavier Savard a présenté le Prêt Financement Investissement (PFI) comme une stratégie avancée et sélective, adaptée à environ 1 % des clients fortunés, tout en mentionnant une stratégie similaire d’« auto-géré » pour les autres clients. Patrick Plante et hagop samuelian ont exprimé un grand intérêt pour le PFI.
Louis-Xavier Savard a détaillé les mécanismes du PFI, y compris l’utilisation d’une marge de crédit pour l’investissement, les exigences minimales pour le client idéal (valeur nette élevée et flux de trésorerie constant), les produits d’assurance privilégiés (Manuvie et Equitable), et les avantages fiscaux majeurs, y compris la conversion d’actifs non déductibles en actifs déductibles et l’avantage au décès en corporation.
Louis-Xavier Savard a souligné la complexité des dossiers PFI et a encouragé les participants à se faire assister par des spécialistes, comme Carl, pour garantir le succès des ventes importantes.

Détails

Conclusion et encouragement à la spécialisation: Louis-Xavier Savard a conseillé de se faire aider par des spécialistes pour les dossiers PFI, car le manque d’expertise peut entraîner la perte du dossier. Il a encouragé les participants à se concentrer sur les stratégies que les autres ne vendent pas afin de devenir des experts et d’augmenter significativement leurs revenus.

Consultation sur les stratégies avancées et le dashboard des conseillers: Louis-Xavier Savard a souligné l’utilité des notes continues des rencontres pour identifier les sujets récurrents, comme le pré-investissement (PFI), qui sont abordés fréquemment. Il a également exprimé l’espoir que davantage de conseillers aient accédé au tableau de bord (dashboard) et a promis des efforts constants, y compris la mise en place d’une FAQ, pour intégrer tous les outils possibles afin de faciliter le travail des conseillers.

Demandes de sujets de discussion et confirmation du PFI: Louis-Xavier Savard a sollicité des suggestions de sujets pour la session de stratégie avancée, mentionnant les concepts de dossiers particuliers et le pré-investissement (PFI). Patrick Plante et hagop samuelian ont exprimé un intérêt particulier pour le PFI, soulignant qu’ils reçoivent beaucoup de questions sur ce sujet qu’ils ne maîtrisent pas encore.

Introduction au PFI (Prêt Financement Investissement): Louis-Xavier Savard a expliqué que le PFI est une stratégie avancée et sélective, adaptée à environ 1 % des clients. Pour les 99 % restants, une stratégie similaire d’« auto-géré » peut être mise en place, utilisant l’effet de levier sur une police d’assurance.

PFI autogéré et effet de levier sur police d’assurance: Louis-Xavier Savard a décrit la possibilité de faire une police d’assurance et d’obtenir un financement rapide, par exemple avec Equitable, pouvant aller jusqu’à 90 % des valeurs de rachat. Il a précisé que cette méthode est une forme d’effet de levier sur une police d’assurance, parfois appelée « infinite banking, » mais qu’il faut faire attention aux montants excessifs payés annuellement par le client.

Profil des clients PFI et l’exemple de Louis-Xavier Savard: Louis-Xavier Savard a noté que la plupart des clients fortunés préfèrent investir leur argent dans leurs entreprises ou l’immobilier plutôt que dans une police d’assurance, rendant ces stratégies plus rares. Il a partagé son expérience personnelle en tant que propriétaire d’un PFI avec une prime annuelle de 200 000 dollars, financée à 100 %, car il estimait pouvoir générer plus de revenus en investissant cet argent.

Le client idéal pour le PFI et le mécanisme de base: Le client idéal est soit une personne ayant déjà des liquidités non enregistrées importantes (ex: 1,5 à 2 millions de placements), soit un entrepreneur qui peut mettre de l’argent de côté. Le mécanisme implique de créer une mise à part de l’argent pour payer la prime d’assurance (ex: 100 000 $), après quoi la banque accorde une marge de crédit du même montant que le client réinvestit.

Processus de mise en place d’un PFI et précautions: Pour concrétiser un PFI, il faut s’assurer que le client est approuvé à la fois pour le financement et au niveau de la santé, et que l’orchestration du paiement de la police et de l’obtention du financement est bien gérée. Louis-Xavier Savard a souligné qu’il est crucial de créer un nouveau compte de placement non enregistré pour l’argent prêté par la banque afin de maintenir la traçabilité des intérêts et les rendre déductibles.

Soutien pour la gestion des dossiers PFI: Louis-Xavier Savard a mis en évidence les ressources disponibles, notamment Carl, pour aider à monter les dossiers, faire les illustrations, et former les conseillers, sans frais pour la formation. Il existe une option pour que Carl agisse comme « closer » lors du rendez-vous, avec un partage de commission de 25 % pour Carl.

Complexité des dossiers PFI et nécessité d’aide: Louis-Xavier Savard a mis en garde contre la complexité des dossiers PFI et le risque de perdre l’opportunité face aux comptables ou fiscalistes des clients. Il a conseillé de ne pas hésiter à partager les commissions pour s’assurer d’avoir l’expertise nécessaire pour réussir des ventes importantes.

Financement PFI : Marge de crédit et déductibilité des intérêts: La marge de crédit obtenue n’est pas une marge variable; elle est versée dans le compte du client pour être réinvestie. Il est possible de choisir entre une capitalisation des intérêts (seulement BMO le propose) ou sans capitalisation, mais le client doit payer les intérêts annuels pour maintenir la déductibilité fiscale. L’argent prêté par la banque doit être utilisé pour un investissement générateur de revenus, y compris l’immobilier ou les prêts privés, et une traçabilité comptable rigoureuse est obligatoire.

Objectif du PFI et son impact fiscal: Le principal objectif du PFI est de convertir des actifs non déductibles en actifs déductibles en utilisant le prêt pour l’investissement. Le coût réel de la stratégie pour le client est souvent réduit grâce aux déductions d’impôts obtenues sur les intérêts payés.

Stratégie après les 10 ans de prime PFI: Après la période de prime (souvent 10 ans), le prêt et les intérêts persistent et sont remboursés au moment du décès par la prestation d’assurance. Le client doit continuer de payer les intérêts annuels, mais il peut aussi retirer de la valeur de rachat pour réinvestir et continuer à capitaliser.

Exigences minimales pour le PFI: Un client doit avoir une valeur nette d’au moins 10 fois le montant de la prime annuelle pour se qualifier (par exemple, 1 million de dollars de valeur nette pour une prime de 100 000 $). De plus, le client doit avoir un flux de trésorerie (cash flow) constant et être bien établi.

Choix des produits d’assurance pour le PFI: Louis-Xavier Savard a indiqué qu’il privilégie Manuvie et Equitable, ayant finalement opté pour Manuvie en raison du programme Vitalité qui augmente le taux de participation. Il a insisté sur l’utilisation d’un contrat payable à vie (non V10) pour maximiser le coût net de l’assurance pure (CNP), qui génère une importante économie d’impôt.

Avantages fiscaux corporatifs du PFI au décès: Louis-Xavier Savard a souligné l’avantage d’avoir le PFI dans une corporation, car au décès du client, la prestation de l’assurance-vie (jusqu’à 100 % après 80 ans) est versée au compte de zone de capital (CDC). Ce mécanisme permet de sortir la prestation de décès de la compagnie, libre d’impôt.

PFI autogéré et la règle du Coût de Base Rajusté (CBR): Pour les PFI autogérés avec la compagnie d’assurance (sans banque externe), le client doit faire attention à ne pas emprunter plus que le coût de base rajusté (CBR) pour éviter l’imposition. Dans ce cas, il est possible de prêter jusqu’à 90 % des valeurs de rachat pour réinvestir, ce qui est une forme d’effet de levier.

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