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Q&A Assurance avec Karl 2026-07-27

Résumé

La réunion a couvert des stratégies de tarification complexes et a clarifié des normes de conformité fiscale.

Stratégies d’assurance et tarification
L’analyse de dossiers médicaux complexes confirme l’importance de choisir des assureurs spécialisés pour limiter les surprimes. Des stratégies adaptées permettent d’ajuster la couverture aux risques spécifiques sans compromettre la viabilité financière.

Gestion administrative et produits
La centralisation de l’assurance invalidité simplifie les processus de réclamation pour les entrepreneurs. L’utilisation stratégique de la Vie Universelle assure une flexibilité adéquate tout en sécurisant la pratique professionnelle.

Conformité fiscale et éthique
L’usage d’assurances pour contourner les règles fiscales présente des risques majeurs. Une documentation rigoureuse et des conventions entre actionnaires obligatoires protègent les parties contre des vérifications fiscales défavorables.

Étapes suivantes

  • [Yannick Poulin] Rechercher options assurance: Analyser les options de produits pour le client pratiquant la plongee sous marine.
  • [Sebastian Ionescu] Verifier criteres UV: Examiner les 15 questions du questionnaire UV et confirmer la date de pose du stimulateur cardiaque du client.
  • [Sebastian Ionescu] Expliquer risques assurance: Informer le client des risques associes a sa condition medicale et des delais potentiels de selection.
  • [LudMila Bejan-Toaca] Contacter representant fonds: Echanger avec le representant pour obtenir des precisions sur les fonds disponibles pour la police d assurance vie universelle.
  • [LudMila Bejan-Toaca] Comparer assurances voyage: Comparer les options pour assurance voyage.
  • [LudMila Bejan-Toaca] Preparer demande: Preparer une demande pour assurance voyage.
  • [Philippe Beauchemin] Confirmer prix: Valider le bon prix sur le site web de Manuvie pour le client
  • [Myrline Alphonse] Demander application: Envoyer un index aux employees pour la demande Manuvie.
  • [jérémie doucet] Rencontrer Karl: Prendre rendez-vous via le lien fourni par Karl pour discuter des dossiers de la clientèle corporative.
  • [Le groupe] Créer lettre recommandation: Rédiger une annexe confirmant la recommandation d une convention de copropriété pour obtenir la signature du client.
  • [Le groupe] Référencer avocat: Suggérer aux clients de contacter Isabelle Tremblé pour la rédaction de leur convention de copropriété.

Détails

  • Analyse d’un client plongeur sous-marin: Yannick Poulin présente le cas d’un menuisier travaillant également comme plongeur, nécessitant une assurance vie permanente de 250 000 $. Karl Desgroseilliers clarifie que la plongée sous-marine, même récréative ou professionnelle, constitue un risque qui entraîne souvent une surpris dans la tarification (00:05:36).
  • Options de produits pour le plongeur: Karl Desgroseilliers compare plusieurs options pour une couverture de 250 000 $. La Vie Universelle (VU) chez Beneva est identifiée comme l’option la moins chère à 326 $ par mois. D’autres alternatives comme le T100 chez BMO (412 $) ou des polices participatives (Corporator, RBC) sont discutées, tout en notant que les participatives offrent une meilleure évolution des dividendes pour une légère différence de coût (00:10:51).
  • Évaluation du risque de plongée: Karl Desgroseilliers explique la méthodologie pour consulter les guides de tarification. Pour la plongée récréative à 100 pieds ou moins, les assureurs considèrent généralement le dossier comme standard. Les activités professionnelles, impliquant des épaves ou des cavernes, entraînent une surpris au mille (taux de 2,50 $ à 10 $ par tranche de 1 000 $) plutôt qu’en pourcentage (00:14:50).
  • Étude de cas : Client avec diabète et stimulateur cardiaque: Sebastian Ionescu présente le dossier d’un couple (homme né en 1964, femme née en 1965) cherchant 100 000 $ de couverture temporaire sur 20 ans. Le client présente un diabète de type 2 (sans insuline) et un stimulateur cardiaque (pacemaker). Karl Desgroseilliers suggère d’éviter les assureurs standards et d’orienter la demande vers UV, qui propose un questionnaire de 15 questions, ou I, tout en avertissant sur les risques de refus ou de forte surpris (00:17:13).
  • Stratégie pour les dossiers médicaux complexes: Karl Desgroseilliers conseille de privilégier le produit UV pour le client ayant un stimulateur cardiaque, car une acceptation via le questionnaire de 15 questions est possible si les conditions sont stables. Il déconseille l’envoi du dossier en sélection médicale manuelle, ce qui entraînerait des délais de trois mois et des coûts élevés liés aux rapports médicaux et aux examens paramédicaux (00:19:21).
  • Ajustement de la durée de couverture: Sebastian Ionescu mentionne que le client préférerait une durée de 10 à 15 ans pour réduire les coûts. Karl Desgroseilliers confirme que réduire la durée à 15 ans permettrait d’améliorer le tarif tout en restant dans le cadre des mêmes questions de santé chez UV, évitant ainsi le risque d’une surpris élevée (00:21:25).
  • Gestion du capital assuré et surpris: Jérémie Doucet et Karl Desgroseilliers discutent des seuils de capital assuré chez UV. Il est noté qu’au-delà de 150 000 $, le questionnaire passe à 25 questions, ce qui réduit les chances d’acceptation pour un client avec des problèmes cardiaques. Il est recommandé de rester sous ce seuil pour maintenir l’accès au questionnaire simplifié (00:23:09).
  • Conditions d’acceptation pour stimulateur cardiaque chez UV: Jessica Myer Lévesque précise que chez UV, pour une couverture inférieure à 150 000 $, la présence d’un stimulateur cardiaque est acceptable si l’intervention a eu lieu après l’âge de 40 ans et il y a plus de 3 ans, sous réserve que le diabète soit géré sans insuline (00:25:02).
  • Étude de cas : Client avec stents: Jessica Myer Lévesque présente un dossier d’un client ayant reçu des stents au cœur (2019) et à la jambe (janvier). Karl Desgroseilliers souligne la rareté des stents à la jambe mais confirme que le risque principal demeure le cœur. L’assureur Assomption est identifié comme une option viable en émission simplifiée (00:25:56).
  • Stratégie financière pour les frais funéraires: Jessica Myer Lévesque et Karl Desgroseilliers discutent d’une couverture de 30 000 $ pour un client de 62 ans. Karl suggère que l’assurance vie pour couvrir uniquement les frais finaux est préférable à des placements complexes dans ce contexte, afin d’assurer immédiatement les liquidités nécessaires pour la succession (00:27:34).
  • Centralisation de l’assurance invalidité: Karl Desgroseilliers insiste sur l’importance de centraliser l’assurance invalidité auprès d’un seul assureur. Avoir plusieurs polices chez différents assureurs complique inutilement le processus de réclamation et de versement des prestations pour le client en cas d’invalidité (00:31:25).
  • Optimisation des régimes d’invalidité pour entrepreneurs: Jérémie Doucet et Karl Desgroseilliers discutent des solutions pour les entrepreneurs en construction. RBC (Série Fondation/Profession) est recommandée pour les membres de l’OCCQ ou du PCHQ, offrant des rabais substantiels (15 % à 25 %). La Série Profession est jugée supérieure à la Série Fondation car elle se coordonne uniquement avec la CSST, excluant la SAAQ (00:30:31) (00:32:13).
  • Assurance True Stage et Vie Universelle: LudMila Bejan-Toaca interroge sur le fonctionnement du produit True Stage et les recommandations en Vie Universelle (VU). Karl Desgroseilliers explique que Beneva et I sont des leaders en VU en raison de leur flexibilité. Pour les fonds de placement dans une VU, il souligne la liberté de choix des fonds (ex: Nasdaq) mais insiste sur la nécessité de faire signer une annexe pour protéger le conseiller en cas de volatilité des marchés (00:34:00).
  • Assurance pour nouveaux arrivants: LudMila Bejan-Toaca demande des options pour une cliente sans statut de résident permanent. Karl Desgroseilliers précise que les produits d’assurance individuels classiques exigent la RAMQ. Sans celle-ci, la seule option est l’assurance voyage ou le super visa, Manuvie étant mentionnée comme une option appropriée (00:39:28).
  • Étude de cas : Client de 65 ans avec antécédents de cancer: Philippe Beauchemin présente un client fumeur de 65 ans ayant eu un cancer du poumon il y a 6 mois. Karl Desgroseilliers recommande d’opter pour une assurance à émission garantie pour couvrir les derniers frais (15 000 $ à 20 000 $), plutôt que de tenter une assurance tarifiée (00:40:13).
  • Gestion des surpris liées au tabagisme: Karl Desgroseilliers et Philippe Beauchemin discutent du fait que le client est considéré comme fumeur malgré l’arrêt récent. Karl souligne qu’il est préférable de maintenir la tarification « fumeur » initiale, car le système détermine le prix, et cela protège le conseiller en cas de reprise du tabagisme (00:43:22).
  • Étude de cas : Client avec antécédents médicaux multiples: Myrline Alphonse présente un client né en 1966 avec un historique de pneumonies, embolie pulmonaire, chirurgie de la vésicule et hospitalisations fréquentes. Karl Desgroseilliers recommande une assurance à émission garantie de 15 000 $ pour les frais funéraires et suggère d’utiliser le CELI pour gérer la planification fiscale liée au chalet, plutôt que l’assurance vie, en raison des problèmes de santé (00:45:04).
  • Conséquences de la non-paiement d’assurance: Myrline Alphonse et Karl Desgroseilliers abordent le cas d’un client dont les assurances ont été annulées pour non-paiement. Karl explique que ce client est désormais « tagué » comme mauvais payeur, ce qui limite les options aux assureurs spécialisés en courtage, et conseille de référer le dossier à un expert en GFS pour gérer cette situation (00:48:20).
  • Assurance frais généraux: Jérémie Doucet s’informe sur l’assurance frais généraux (frais fixes). Karl Desgroseilliers explique que c’est un produit d’entreprise 100 % déductible d’impôt. Il recommande l’utilisation du site d’Umania pour consulter la liste exhaustive des dépenses admissibles et faire valider les montants par le client (00:51:09).
  • Assurance invalidité : Stratégie fiscale et produits: Jérémie Doucet et Karl Desgroseilliers discutent de la vente de l’assurance salaire au sein de l’entreprise. Karl recommande soit de ne pas mettre d’avantage imposable au personnel et de payer l’impôt sur les prestations le jour de l’invalidité, soit d’inclure la prime comme avantage imposable pour que les prestations futures soient libres d’impôt. Il souligne que la vente au niveau personnel est la plus simple à gérer administrativement (00:55:07).
  • Gestion des surpris en maladie grave: Jérémie Doucet mentionne des difficultés avec un client ayant une surpris en maladie grave. Karl Desgroseilliers clarifie que dans le cas de maladie grave partagée, une surpris augmente la portion corporative du contrat, ce qui peut paradoxalement être avantageux pour sortir davantage d’argent libre d’impôt de la société, contrairement à une assurance vie permanente (00:58:23).
  • Rectification sur la réduction du capital assuré: Jérémie Doucet rapporte une mauvaise expérience chez Canada Vie où il lui aurait été impossible de réduire le capital assuré suite à une surpris. Karl Desgroseilliers conteste cette information, affirmant qu’il est toujours possible de réduire le capital assuré pour respecter le budget d’un client, peu importe la surpris (01:00:05).
  • Concepts de la copropriété: Karl Desgroseilliers explique le concept fondamental de l’assurance en copropriété, où une entreprise paie une prime sur la vie d’un actionnaire. Karl Desgroseilliers précise qu’un produit T75 est la norme recommandée, car l’entreprise doit protéger sa continuité jusqu’à la retraite prévue de l’actionnaire, souvent fixée à 65 ans (01:03:13). L’utilisation d’un produit T100 est jugée illogique, car l’entreprise n’a pas besoin d’assurer l’actionnaire jusqu’à 100 ans, une fois que celui-ci aura vendu son entreprise ou pris sa retraite (01:04:01).
  • Risques fiscaux liés au produit T1: Karl Desgroseilliers avertit jérémie doucet que la vente d’une police T1 pour de la copropriété est une erreur pouvant entraîner des conséquences fiscales importantes. L’utilisation d’un T1 avec une option de remboursement des primes après 15 ans peut être interprétée par l’Agence du revenu du Canada (ARC) comme une tentative d’évasion fiscale visant à retirer de l’argent de la compagnie de manière non imposable (01:04:48). Si l’entreprise est vérifiée, l’ARC peut exiger le remboursement des sommes sorties, ce qui expose le client à des pertes financières et le conseiller à des poursuites potentielles (01:05:30) (01:08:43).
  • Justification des options de remboursement: Karl Desgroseilliers explique que l’objectif de l’assurance maladies graves est de préserver la pérennité d’une société en cas de maladie de son actionnaire. Des options de 15 ou 20 ans sont privilégiées, car il est impossible de prédire avec exactitude l’âge de la retraite d’un client. Ces durées permettent d’aligner le contrat sur la retraite potentielle du client sans pour autant l’enfermer dans une échéance fixe à 65 ans, ce qui pourrait causer des conflits si le client prend sa retraite plus tôt ou plus tard que prévu (01:06:14) (01:07:52).
  • Éthique et conformité commerciale: Karl Desgroseilliers met en garde contre la pratique consistant à utiliser les contrats d’assurance comme un moyen d’extraire des liquidités de l’entreprise pour financer des dépenses personnelles de luxe, comme l’achat d’un véhicule. Les conseillers ne doivent pas promouvoir des méthodes visant à contourner la loi, car les autorités fiscales surveillent et bloquent activement ces pratiques (01:08:43) (01:10:33). La conduite professionnelle doit privilégier la protection de la société plutôt que la recherche de gains immédiats via des « raccourcis » fiscaux (01:07:07).
  • Nécessité de la convention en copropriété: Karl Desgroseilliers insiste sur le caractère obligatoire de la convention en copropriété lors de la vente d’une assurance maladies graves dans un contexte corporatif. Bien que cela engendre des frais juridiques variant entre 500 et 700 dollars, ce document est essentiel pour protéger le client et le conseiller en cas de vérification par l’ARC (01:12:20). La convention permet de clarifier les intentions concernant l’âge de la retraite et les bénéficiaires, assurant ainsi que le traitement fiscal est justifiable (01:13:00).
  • Protection administrative du conseiller: Pour se prémunir contre toute responsabilité future, Karl Desgroseilliers recommande aux conseillers de faire signer aux clients une lettre, rédigée par le conseiller lui-même, confirmant qu’ils ont été informés de la nécessité d’établir une convention en copropriété (01:16:24). Ce document stipule que le client a pris connaissance de la recommandation et qu’il en assume la responsabilité. Karl Desgroseilliers souligne l’importance d’une documentation rigoureuse, car le conseiller ne peut pas forcer le client à agir, mais doit pouvoir prouver que le conseil adéquat a été donné (01:18:10).
  • Gestion des frais juridiques et éthique: Karl Desgroseilliers rappelle qu’il est illégal et contraire à l’éthique pour un conseiller de payer les frais juridiques ou la documentation du client en guise d’incitatif pour conclure une vente. Si un client a besoin d’un avocat, le conseiller peut proposer des références, comme Isabelle Tremblé, mais le client doit payer ces services professionnels par lui-même (01:18:57). Offrir de couvrir ces frais en échange de commissions peut entraîner la révocation du permis du conseiller par l’Autorité des marchés financiers (AMF) (01:20:42).
  • Le système fiscal et la bonne foi: Karl Desgroseilliers décrit le système fiscal canadien comme étant basé sur la bonne foi, où les contribuables sont responsables de l’exactitude de leurs déclarations tant qu’ils ne sont pas soumis à une vérification (01:21:35). En cas de contrôle, les conséquences des fausses déclarations peuvent être sévères, incluant des poursuites ou des remboursements forcés. Par conséquent, il incombe au conseiller de fournir des recommandations conformes aux règles établies plutôt que de faciliter le contournement du système (01:22:23).
  • Emplacement du produit dans l’entreprise: Concernant la structure du contrat, Karl Desgroseilliers précise que l’assurance maladies graves en copropriété doit, par défaut, être placée au sein de l’entreprise opérante. L’utilisation d’une société de gestion n’est justifiée que dans des circonstances exceptionnelles, par exemple lorsqu’il y a plusieurs actionnaires et que l’un d’eux refuse de participer au plan, nécessitant ainsi une justification spécifique pour ce montage (01:14:45).
  • Exceptions pour les polices de type T: Bien que le T75 soit la norme pour l’assurance maladies graves, Karl Desgroseilliers mentionne qu’il existe des exceptions pour certaines professions, comme les médecins, où il est possible de justifier le maintien d’une activité professionnelle au-delà de 75 ans. Dans ces cas précis, un produit différent pourrait être envisagé, sous réserve qu’il soit possible de démontrer la pertinence de maintenir la couverture à un âge avancé (01:23:20).
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